16/03/2017

gravure originale de jan voss

jan_voss_gravure.jpgLa Pierre d’Alun a le grand plaisir de vous annoncer, pour fêter ses 35 ans, une coédition d’une gravure originale de Jan Voss. Il en a été tiré trente-cinq exemplaires sur Vélin de Rives 300 g numérotés et signés de 1 à 35 par Jan Voss, au prix de souscription de 1200 eur

Cette œuvre est uniquement disponible au Salon d’Art et peut être acquise en 1, 2, 3 ou 4 versements dans une durée de 4 mois.

jan voss souscription.pdf

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11/03/2017

jan voss

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Peut-être y a-t-il une sorte d’anticipation, un sentiment de déjà-vu projeté en avant quand un peintre affronte sa toile vierge ? Un instinct pareil à celui de l’aveugle qui a une idée de ce qui se trouve devant lui et autour de lui, sans encore en connaître les détails. Voir un peu, déjà, quand il n’y a encore rien à voir. Avoir une vision de la chose à venir. Avoir accès à elle. Cette chose à venir, je la vois immanquablement comme une addition de formes – dessinées, peintes, découpées, etc. – que j’ordonnerai plus tard, pour obtenir une surface dense et d’une répartition plus ou moins égale. Petit à petit, le champ pictural se peuplera donc de différentes figures ou de différentes formes qui entreront en relation les unes avec les autres simplement à cause de leur voisinage, ou par une fortune commune, ou encore en réponse de l’une à l’autre. Cette façon de me saisir de l’espace s’est même intensifiée quand j’ai compris l’intérêt que pouvait avoir le collage, moins comme principe que comme facilité de provoquer de l’inattendu. Construire à partir d’un réservoir de « données » fait penser à la technique cinématographique avec son tournage (shooting, disent les Anglo-Saxons, comme s’il fallait tuer une réalité, à la manière des chasseurs de papillons, pour pouvoir collecter son image). Ça me plaît d’ailleurs assez de me trouver, sur ce point, proche du cinéma. Dans les années soixante, on pouvait entrer à n’importe quelle heure dans une salle de cinéma et voir le début du film, le milieu ou la fin. En peinture, c’est toujours possible. On ne va quand même pas vous imposer l’heure à laquelle vous êtes autorisé à regarder un tableau et par quel bout vous devez le prendre. (Sauf qu’on commence, pour raison d’affluence, à vous imposer des horaires pour les grandes expositions des vedettes de l’art.)

Jan Voss, extrait de À la couleur Mercure de France, 2006

16/02/2017

sylvain bureau, on en parle...

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Les bonnes manières de Sylvain Bureau

24/01/2017

sylvain bureau, on en parle...

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Merci!

Michel Verlinden - Focus Le Vif - 20 janvier 2017

25/12/2016

sylvain bureau

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Les thèmes que j’aborde sont existentiels : principalement le rapport qu’entretient l’humanité face à la nature, comment la technologie nous offre des dons puissants et prend en échange la mémoire de ce que nous sommes vraiment. Ce sont les thèmes qui me viennent spontanément, mais je me prend pas mal la tête pour trouver un moyen de parler de ces sujets de manière détournée et originale. Dans mon travail de bande dessinée et de sérigraphie, je construis mes images autour de la saturation d’informations et l’éclatement du sens de la lecture. Je place mon personnage dans des situations où les idées, les mots et les images gravitent autour de lui et le perdent. J’aime travailler sur le monologue intérieur du personnage, sa conscience, le mental qui le juge, commente, parle et pense à sa place. Chaque planche est un univers qui doit raconter sa propre histoire. Le sens de lecture n’est pas défini : il peut circuler entre les mots et les images qui naissent et se répondent. Je m’efforce de contourner le sens premier que je veux donner à mon image, de suggérer des idées et des sensations plutôt que de les dire clairement. Dans mon travail de gravure, l’intention est la même, mais au lieu de travailler sur l’explosion du sens de lecture, je synthétise l’idée au maximum. J’utilise peu ou pas de mots, en général une phrase courte. L’intention est d’avoir une image plus directe mais proposant plusieurs niveaux de lecture.

Sylvain Bureau

10/12/2016

Jean Marchetti, on en parle...

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Merci à Michel Verlinden

06/12/2016

erró, on en parle...

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Merci!