09/11/2017

alechinsky, on en parle...

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Arts Libre, 31 octobre 2017
Merci Claude Lorent!

07/11/2017

alechinsky, on en parle...

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mad 31 octobre 2017

30/10/2017

alechinsky, on en parle...

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Bernard Roisin, L'écho, 21 octobre 2017

21/10/2017

pierre alechinsky

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Nous voici donc à l’enseigne Toporesque, Le Salon d’Art capillaire de Pierre d’Alun (éditeur à ses heures perdues) – dit Pierre d’Alunchinsky, né natif, comme on dit chez nous, du lieu où il exerce – et de son associé Jean Marchettif (fruit d’une noce de la Sainte Barbe), ainsi nommés « Les Barbiers de Saint-Gilles ». Saint-Gilles où, soit dit en passant, nos deux complices inventèrent, bien avant le rasoir électrique, les célèbres lames St-Gillette. Leur clientèle ? Diversifiée mais fidèle. Tantôt un écrivain, Denis Diderot, l’auteur du « Cheveu de Rameau », tantôt un certain monsieur Duchamp et sa fille, lourdement handicapée, mademoiselle Joconde à qui il leur faut tailler la moustache. Un autre qui, à peine revêtu de la cape cache-poussière, exige qu’on lui mette la boule à Zorro. Un autre encore, un ancien champion cycliste qui coiffé sur le fil à l’arrivée du mondial – battu d’un poil quoi ! – n’arrête pas de les bassiner avec l’interminable récit de cette maudite défaite etc. Mais il est déjà l’heure du goûter et voilà la barbie d’un des barbiers qui leur apporte leur petit quatre heures : de délicieux spectaculoos frappé du fameux barbu accompagné de son zwarte pit ou père fêtard, de la fameuse maison de la rue au Beurre dont Monsieur Charles B. raffolait, leur annonçant la suite des réservations : monsieur Will et ses fils Tif et Tondu à la pilosité galopante ainsi que quelques peigne-cul type blaireaux de province. Bref. Il faut de tout pour faire une tonte.

Jean-Pierre Verheggen

P.S.: J’oubliais, on ne rase pas gratis au Salon d’Art. Le lundi, jour de fermeture, l’un de nos deux compères s’adonne à la peinture – sa peinture – en multipliant les remarques marginales autour de ses tableaux, remarques marginales qu’il appelle ses « tours d’oreille » et une fois terminé l’autre, les exposera et les vendra. Tout un art ! Magnifique.

 

 

les barbiers de saint-gilles
pierre alechinsky
œuvres récentes
du 23 octobre au 23 décembre 2017 vernissage le lundi 23 octobre de 18 à 20 h 30
présentation de « Retour, rose inverse », textes inédits de Salah Stétié, illustrations Alechinsky,
aux éditions de la Pierre d’Alun,
avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

07/10/2017

Soyez les bienvenus!

 

 

Pour fêter ses 35 ans d’éditions, La Pierre d’Alun

a le grand plaisir de vous inviter à trois événements.

 

Invitation de Rodolphe Janssen

le 10 octobre 2017 de 18 h à 21 heures

à une séance de dédicaces de Ramages & Parlages,

textes inédits Jean-Pierre Verheggen, illustrations Léon Wuidar,

65e livre de la collection, entièrement en couleur.

 

Galerie Rodolphe Janssen – 35 rue de Livourne – 1050 Bruxelles - + 32 2 538 08 18

 

Invitation du Salond’Art

le 23 octobre 2017 de 19h 30 à 20h 30 à une séance de dédicaces

de Retour, rose inverse, poémes inédits Salah Stétié, illustrations Pierre Alechinsky

66e livre de la collection, entièrement en couleur.

 

Et pour finir cette année en beauté,

Le Salon d’Art & La Pierre d’Alun

ont plaisir de vous inviter à partager

le verre de l’amitié parmi les œuvres

de Pierre Alechinsky

 

ce samedi 16 décembre 2017,

de 17 h 30 à 20 heures

Au plaisir de vous y rencontrer,

 Jean Marchetti

15/07/2017

roel jacobs

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Les arbres, en général, ont toutes les qualités. Avides de lumière, ils s’élèvent dans le ciel bleu et résistent à la vie superficielle de la ville. Vus d’en bas, ce sont des géants qui dansent. Les arbres verdoyants sont les parents de l’éternité. Ce sont les vestiges du temps qui passe. Les arbres inventent librement leurs formes. Ce sont des œuvres d’art, des sculptures végétales. Les arbres sont des mirages, ils invitent au voyage et n’ont pas de visage.

Mais les arbres de Rome ont des vertus que ne possèdent pas les autres arbres. Les arbres de Rome bordent le Tibre et se tiennent au cœur de la civilisation. Les arbres de Rome servent d’ombrelle et protègent du soleil. Les arbres de Rome ont tous les âges et l’histoire des arbres de Rome est une branche de la généalogie. Les arbres de la Villa Borghese regardent les enfants jouer. Les arbres de l’ancien cirque à ciel ouvert ont vu les gladiateurs s’étriper. Les arbres qui escortent les larges pavés de la Villa Appia Antiqua sont aussi coupants que ceux de la trouée d’Aremberg dans Paris-Roubaix.

Les arbres de Rome ont leurs racines dans le Temps. Les pins (parasols), qui ne perdent pas leurs feuilles, ont vu passer Goethe avec son grand chapeau et son vaste manteau clair et l’ont entendu murmurer : « Il n’y a qu’une seule Rome au monde et je m’y trouve aussi bien qu’un poisson dans l’eau. » Les arbres de Rome ont tous les âges et rajeunissent en vieillissant. Les arbres de Rome font la vénération des Romains. Ce sont les entremetteurs des dieux.

Les arbres sont des monuments montés en graine, dit Roel Jacobs lorsqu’il s’égare en 1979 dans le jardin à l’abandon de la Ville Doria Pamphili. Sa déambulation n’a pas cessé depuis. Œuvrant en topographe maniériste, en arpenteur animiste qui se ballade dans le passé, il archive, collecte, échantillonne, inventorie leur présence, leur forme et leur identité. L’appareil dans ses mains est un pinceau qui capte les variations de couleurs. Les infinies nuances du vert l’émerveillent. Les arbres de Rome surgissent soudain, là, sous ses yeux, au coin d’une rue, dans un site légendaire, aussi miraculeux qu’un ossement ou un fragment de poterie, une mèche de cheveu sur le caillou de César ou une carie du cruel Néron. Les arbres de Rome sont des fossiles végétaux, imprévisibles et indociles, effervescents et enchanteurs. Tous les chemins mènent à Rome, dit-on. Mais Rome sans ses arbres ne serait plus elle-même, et même encore pis, Rome sans les arbres de Rome ne serait plus dans Rome.

Patrick Roegiers, Saint-Maur, 26 mai 2017

 

i pini di roma
roel jacobs
photographies
du 16 août au 21 octobre 2017 vernissage le lundi 28 août de 18 à 20 h 30

20/06/2017

hollan, on en parle...

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Hollan, Turine en parle dans arts libre (170531)