18/01/2018

antonio seguí, on en parle...

antonio seguí, exposition

Roger Pierre Turine, Le jeudi, 11 janvier 2018

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antonio seguí, exposition, le salon d'art

10/01/2018

antonio seguí, on en parle...

rtbf, L'information culturelle présentée par Pascal Goffaux et François Caudron. Edition de 7h30.

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rtbf, L'information culturelle présentée par Pascal Goffaux et François Caudron. Edition de 17h dans "Le grand 4h".

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Pascal Goffaux, rtbf, culture, arts plastiques

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Bruzz, 12 janvier 2018

23/12/2017

¡¡¡chapeau!!!

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Dans mon enfance, tout le monde portait le chapeau. Quand j’accompagnais mon père et mes oncles au football, dans des réceptions, à la chasse, tous avaient de très beaux chapeaux, surtout mon père qui était un véritable amateur... de chapeaux allemands, italiens bien sûr et panaméens. D’ailleurs, le fameux Panama, chapeau tressé en paille – de la meilleure qualité – n’a jamais été fabriqué à Panama mais à Cuenca, une petite ville de l’Équateur. On l’appelle ainsi car il était alors acheté par les ouvriers du canal. On peut le garder plié dans une boîte à cigare. J’en ai moi-même acheté sans forme, je les garde ainsi, enveloppés, même si cela ne sert à rien... Ceux que je préfère, ce sont les Borsalino... les italiens, tout de même, pour le chapeau et la cravate, quelle élégance ! Les meilleurs sont à Milan. Je conserve encore ceux de mon père, d’une belle légèreté, d’une finesse... mais je ne peux pas les porter, il avait la tête un tout petit peu plus petite que moi ! Parfois, je porte le chapeau, avec mauvaise conscience. Le chapeau, c’est pour les vieux n’est-ce-pas ? Et je n’ai pas encore l’âge qui m’autorise à porter le chapeau avec une totale aisance ! Non ?

Antonio Seguí

 

¡¡¡chapeau!!!
antonio seguí
œuvres récentes
du 8 janvier au 10 mars 2018 vernissage le lundi 8 janvier 2018 de 18 à 20 h 30
salon ouvert du mardi au vendredi de 14 h à 18 h 30 le samedi de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h

à voir : exposition seguí à la fondation folon du 14 octobre 2017 au 4 février 2018

 

28/05/2010

Seguí - presse 3

23-04-2010-RPT-L.B

Seguí - presse 2

22-04-2010-Le Soir-DG

01/04/2010

seguí - presse 1

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La Tribune de Bruxelles - N°14 - Avril 2010

22/03/2010

antonio seguí

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En peignant Bernie Madoff, Antonio Seguí l’a fait entrer dans l’histoire de l’art. Cette série de tableaux sera probablement le seul souvenir positif qui restera du financier voyou. L’art du peintre recouvre sa douteuse carrière d’une patine sombre faite de pathos et de satire. Même la plus peuplée des toiles de Seguí ne saurait contenir les multitudes que Madoff a escroquées. Mais la licence poétique est permise aux artistes, et ici le peintre procède à une représentation sélective des victimes. Cuando llegó Madoff (Quand Madoff est arrivé) synthétise la situation: les citadins de Seguí paraissent traditionnellement subir les effets de la pression urbaine, le stress qui accompagne l’ambition pour les riches et les puissants, et la perspective obsédante de l’échec.
Nadie supo lo que se venía (Personne n’a su ce qui se préparait) résume la nature de la faillite qu’ont récemment connue les peuples d’Occident. Seguí épingle sur la toile non seulement la propre mort du brigand, mais aussi celle de toute une génération de spéculateurs et de joueurs invétérés. L’artiste peint une atmosphère de débandade: celle d’une foule de gens détalant dans tous les sens, comme autant de poulets dont on aurait tranché le cou. Dans le cas présent, les pertes se réduisent à de simples baisses de statut, à moins de zéros sur le compte en banque. Bien des citoyens mériteraient de posséder l’une de ces œuvres, en manière de rappel de leur folie financière. Combien cependant auraient assez d’humour pour regarder le drame se dérouler, jour après jour, sur un tableau de Seguí?

Edward Shaw, Tunquén, Chili - septembre 2009
Traduction Paul Lequesne – extrait