16/08/2010

claessens

Claessens-aff-aug-10.jpg





Les femmes de Julien sont comme les femmes, comme les femmes de ma vie, comme celles qui m’ont élevé, ma mère, sa sœur Marguerite et Maria, ma grand-mère.
Comme celles qui ont mené mon existence. Sans cesse et sans cependant que je ne ressente ni mainmise, ni autorité.
Les femmes de Julien sont captivantes sans nous retenir prisonniers. Attachantes sans nous lier.
Elles me troublent, je les aime. J’ai l’impression qu’elles m’aiment.
Les grandes, je veux dire celles qui figurent sur les plus grands tirages, surtout trois d’entre elles, me fascinent, me happent, me donnent le vertige. L’une, très fort. Une autre me fait fondre, la troisième excite beaucoup ma curiosité physique.
Les petites, c’est autre chose.
Celle dont on ne voit que la reptilienne épine dorsale, et la voilée, entre carmélite et musulmane, et une autre encore, la douce des douces...
Je joue à savoir avec laquelle j’aurais aimé vivre le monde et faire l’amour.
Je suis fasciné par celle, cuisses offertes, qui porte ce masque de démon cornu que je devine rouge.
Mais, à peine cela dit, je regrette l’absence des autres...

Chistian Carez

Les commentaires sont fermés.