01/03/2016

camille de taeye, on en parle...

Echo_WE_2016-02-27_Camille_de_Taeye.jpg

Beau de chagrin. Bernard Roisin, L'écho, 27 février 2016

18/02/2016

camille de taeye, on en parle...

Camille De Taeye, Interview de Jean Marchetti par Pascal Goffaux

Le coiffeur et galeriste Jean Marchetti présente dans son salon de coiffure une exposition de feu Camille De Taeye jusqu’au 5 mars. Dans le passé, Jean Marchetti, l’éditeur de La pierre d’alun, a publié deux ouvrages illustrés par Camille De Taeye. Aux cimaises, les images énigmatiques baignent dans une atmosphère vaporeuse. Un escarpin marque de son talon aiguille une sensualité douloureuse. Un squelette nu a vissé une tête de Minnie sur ses os. Le monde de Camille De Taeye flirte avec la mort et les chairs disparues.
Le Salon d’art est installé au 81 de la rue de l’Hôtel des monnaies à Saint-Gilles.

08/02/2016

On en parle...

De_Taeye_Mu_in_Capture.jpg

http://mu-inthecity.com/2016/02/revoila-camille-de-taeye/

27/01/2016

les 40 ans... on en parle

ici : musiq3 - Le Salon d'Art 40 ans

(pour info : http://www.rtbf.be/musiq3/article_salon-d-art-40-ans?id=9196282)

En 1976, le coiffeur Jean Marchetti ouvre une galerie dans sonsalon de coiffure de la rue de l’Hôtel des Monnaies à Saint-Gilles.Installé aujourd’hui au n° 81, le salon accueille le client amateurd’art. Jean Marchetti est également un amoureux du papier. Ilfonde en 1982 les éditions La Pierre d’alun qui publient des textesillustrés par des images. Les mots d’un écrivain dialoguent avecles visions d’un plasticien. Les rencontres sont toujours originales.Le Plumier de vent est un recueil de poèmes de feu FrançoisJacqmin paru avec des illustrations d’Alexandre Hollan. PierreAlechinsky illustre les Indications de jeu du musicien Erik Satie.Ouvrez la tête, Elargissez votre impression sont des injonctions ducompositeur qui font écho à l’enseigne que le Figaro galeriste achoisi avec l’accord de son auteur qui est l’imagier Roland Topor.L'enseigne représente un homme vu de dos, un peigne planté dans la tête dont la moitié du crâne est mis à nu par lecerveau. Topor était un tendre qui s'amusait à semer la panique.

 

 et ici : rtbf.be

(pour info : http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=2078155&channel=musiq3)

22/12/2015

hollan, on en parle...

Hollan_Turine_LBB_11-12-15_w.jpg

Roger Pierre Turine, Arts Libre, semaine du 11 au 17 décembre 2015

19/12/2015

camille de taeye

de-taeye-affiche-jan-16.jpg

Surgies des brumes où le peintre s’est évanoui en 2013, ces grisailles parfois touchées de couleurs n’ont jamais été exposées. Feutrées et boréales, brutales et tendres, elles ont un peu valeur d’icône dans ce cheminement tendu entre la vie et la mort, montrant comment Camille naît à lui-même ces années-là en courtisant le vu et le vécu, le concret et l’improbable, le burlesque et le romanesque. Rapidement, il déploie sa stratégie d’alerte et de sauve qui peut dans le choc des contraires, l’imbroglio des symboles, l’incongruité des situations. Pas de commencement à proprement parler, de différence notoire en fonction des dates. Pas de musculation, autrement dit, de temps où, s’échauffant, le peintre planterait le futur. D’emblée, ce monde de volupté et de glace et ce langage sont le sien, mêlant aux matériaux du quotidien et de la nature les objets de désir et de menace. À la fin des années 70, les images sont fortes déjà en tension onirique et la grammaire plastique, chavirée. La géographie du sens dessus dessous et l’arsenal De Taeyens ou detaeyens ? sont en place. Squelette, nus, tête de Minnie, patin à glace, miche de pain et plaines lointaines, montagnes, torrents, forêts saignées en clairière... fantasment la représentation. Le désir est là, en embuscade et sans tabou. Une jambe, un rasoir, des crayons en carquois, un serpent, un escarpin se faufilent entre résurgences du passé et baisers de la mort, saluant ce monde abondant et prometteur qui ne perd rien pour attendre. Tôt aussi, le langage réconcilie peinture et dessin. Jamais l’un sans l’autre. Un dessin en virgule, dru, moucheté, presque cellulaire pénètre la toile mouillée, l’innerve, l’irrigue. Vaporeuse, la sensibilité picturale étire en nappe des lumières diffuses, suscite des éblouissements, égrène des camaïeux. Parfois, par le truchement d’un poisson rouge, d’un costume cravate et de couleurs acides, elle fait flamber la toile. Un poète de l’orage et de l’énergie est né, sans aucun doute.

Danièle Gillemon

19/11/2015

portfolio de quatre sérigraphies de glen baxter

baxter-souscr-portfolio_600.jpg

 

Télécharger le bon de souscription au format pdf